Sur un ordinateur de travail
Le modèle tourne sur la machine du salarié. Ollama indique ne rien voir des demandes ni des données traitées en local, et rien ne circule sur le réseau pendant le travail, une fois le modèle téléchargé.
Les modèles ouverts, sur vos machines, sans rien envoyer.
Ollama est un logiciel gratuit et open source (licence MIT) qui télécharge des modèles d'IA ouverts,
Gemma,
gpt-oss ou
Mistral par exemple, puis les exécute sur vos postes ou sur un serveur que vous contrôlez. Utilisé en local, il ne transmet rien au-dehors. Il ne règle pas seul la sécurité d'un serveur partagé, ni la charge de nombreux utilisateurs. Nous l'installons, le protégeons et le relions à vos outils.
Sommaire
Ollama
open source
Les outils que nous déployons
Ce qu'Ollama permet
Ollama sert dès qu'un modèle doit tourner chez vous plutôt que sur les serveurs d'un éditeur. Voici six usages, entre autres, et ce que chacun demande.
Télécharger un modèle ouvert et lui parler tient en une commande, ou en quelques clics dans l'application pour macOS et Windows. On compare ainsi plusieurs modèles sur vos dossiers réels avant d'acheter la moindre machine.
L'application offre une fenêtre de conversation où l'on dépose un texte ou un PDF. Sur un portable bien équipé, un juriste ou un comptable travaille ainsi hors connexion, sans rien confier à un prestataire extérieur.
Installé sur un serveur interne, Ollama répond à plusieurs postes par la même interface que l'API d'OpenAI. Vos logiciels l'appellent comme ils appelleraient un service en ligne, sans que les données sortent de chez vous.
n8n et d'autres outils d'automatisation s'y raccordent : un flux trie des courriels, résume un compte rendu ou extrait les champs d'une facture, avec un modèle hébergé dans vos murs.
Le code source reste dans l'entreprise, et le modèle aussi : des outils de programmation comme Claude Code,
Codex ou OpenCode, entre autres, se branchent sur
Ollama depuis janvier 2026.
Sa bibliothèque réunit les modèles ouverts de nombreux éditeurs, Google, OpenAI,
Mistral AI ou Meta entre autres, dont certains lisent aussi des images. Quand un modèle plus adapté paraît, vos outils le reçoivent sans être reconstruits.
Quelques besoins courants, et l'endroit où Ollama tourne pour chacun.
L'installation, étape par étape
Installer Ollama est simple ; ce qui compte se joue autour : la machine, le modèle, la protection et le suivi. Cinq étapes, menées avec vous.
Deux ou trois modèles ouverts, essayés en français sur vos documents réels, puis départagés par la justesse des réponses et par la mémoire qu'ils réclament.
Un serveur doté d'une carte graphique pour une équipe, un portable pour un usage individuel : c'est le modèle retenu et le nombre de personnes servies en même temps qui fixent la mémoire nécessaire.
Nous plaçons Ollama derrière un relais qui contrôle chaque appel dès qu'il sert le réseau, car il n'écoute par défaut que sa propre machine et ne demande aucun mot de passe.
Logiciels internes, flux n8n ou assistant de code, par exemple : chacun se branche sur l'interface d'
Ollama, avec des droits limités à ce qu'il doit faire et rien de plus.
Ollama sort souvent de nouvelles versions, dont des correctifs de sécurité : nous les appliquons, suivons la charge du serveur et changeons de modèle quand un meilleur a fait ses preuves sur vos cas.
Où vont les données
Non, tant que le modèle tourne en local ; sur un serveur, chez un hébergeur ou en ligne, tout dépend de l'installation. Voici quatre situations, parmi d'autres, d'après la documentation d' Ollama au 29 septembre 2026.
Le modèle tourne sur la machine du salarié. Ollama indique ne rien voir des demandes ni des données traitées en local, et rien ne circule sur le réseau pendant le travail, une fois le modèle téléchargé.
Les données restent dans vos murs, mais le serveur devient une cible : dépourvu de mot de passe à l'installation, il se ferme au réseau public et n'accepte que les appels qu'un relais a identifiés.
Une machine louée en France ou ailleurs en Europe fait tourner Ollama comme votre propre serveur : les données sortent de vos murs, mais restent chez un prestataire sous contrat, tenu par le RGPD.
Les modèles trop lourds pour vos machines tournent sur ses serveurs, surtout aux États-Unis, parfois en Europe ou à Singapour. Ollama affirme ne jamais enregistrer les demandes ni les utiliser pour entraîner ses modèles ; elles quittent néanmoins l'entreprise.
Le risque d'un serveur mal fermé est documenté : en janvier 2026, SentinelOne et Censys ont recensé 175 000 serveurs Ollama accessibles depuis Internet, dans 130 pays. En mai 2026, une faille permettait d'y lire la mémoire du serveur sans s'identifier, avant son correctif.
La licence MIT permet d'utiliser et de modifier Ollama librement ; chaque modèle garde la sienne, à lire avant un usage commercial. Et le RGPD s'applique en entier : l'entreprise répond de ce que le modèle traite, sur un poste comme sur un serveur.
Ce que les équipes apprennent
Pour les utilisateurs, peu de chose change : on écrit à un modèle local comme à tout assistant. La différence tient aux limites, car un modèle plus petit se trompe plus souvent, et chaque réponse se vérifie avant usage.
Pour la personne qui exploite le serveur, le programme est technique : choisir un modèle, lire la mémoire qu'il occupe, appliquer chaque mise à jour et savoir qui interroge le serveur, à quel rythme.

Le coût réel
Le logiciel est gratuit, comme les modèles ouverts : le coût tient à la machine et à son suivi, installation comprise. Son offre en ligne, elle, se paie à part, par abonnement.
Un poste, un utilisateur
Un portable récent ou un Mac à puce Apple
La machine, souvent déjà là
Un serveur pour l'équipe
Une carte graphique et un relais d'accès
Le serveur, le courant consommé, la maintenance
De nombreux utilisateurs à la fois
vLLM ou un autre moteur de service
L'infrastructure et son exploitation
Les modèles hébergés en ligne
Un compte et une formule
L'abonnement : Free, Pro, Max, Team ou Enterprise
Notre part, de l'essai des modèles au suivi du serveur, vous est chiffrée par écrit avant que vous vous engagiez.
Documentation, formules et faits de sécurité relevés le 29 septembre 2026 sur ollama.com et dans les sources citées.
FAQ
Non : c'est l'outil qui télécharge et fait tourner des modèles publiés par d'autres, Google, OpenAI ou
Mistral AI par exemple. La qualité des réponses dépend du modèle choisi ; la sécurité et la tenue en charge, de la façon dont Ollama est installé.
En local, oui : les demandes ne quittent pas la machine. Sur un serveur, il faut le fermer au réseau public et le mettre derrière un relais qui filtre les appels, car il ne réclame aucune identification d'origine.
Un petit modèle tourne sur un portable récent ; un modèle plus capable réclame une carte graphique riche en mémoire ou un Mac récent à puce Apple. Nous dimensionnons la machine sur vos cas, après essai.
Pour un poste, une équipe ou un service, souvent. Par défaut, il traite une demande à la fois pour chaque modèle, réglage modifiable ; pour des centaines d'utilisateurs simultanés, vLLM ou un outil équivalent prend le relais.
Le logiciel est gratuit et open source. Seuls ses modèles hébergés en ligne, qui tournent sur ses serveurs, se paient par abonnement ; en local, vous ne payez que la machine et son exploitation.
Passer à l'action
Un premier échange, gratuit, sert à repérer ce qu'un modèle installé sur vos machines peut prendre en charge, puis la machine et le modèle à essayer en premier.

Roman Sebag
Découverte 45 min
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